50 nuances de Grey 2

Toujours très en retard sur l’actu j’ai découvert  « 50 nuances de Grey » avec vidéo projecteur et grand son (je le précise car parfois ça peut aider à terminer un nanard) la veille de l’annonce de l’opus 2. Jamie Dornan est bien mignonne en bécasse pucelle qui va passer à la casserole avec le non moins mignon Dakota Johnson. En février quand le film est sorti des hordes de Raymondes semblaient transportées par une histoire « touchante et humaine ». Moi, je n’y ai pas vu ça, ni romantisme malgré les limousines, les voitures de sport et l’hélico du héros, ni amour. En tout cas pas avec mes yeux … C’est un peu le remake de « pretty woman » sauf qu’à la place de la pute au grand cœur il y a une vierge qui a le feu au cul (par amour paraît-il !). La porte de l’ascenseur se referme, ça laisse augurer une suite car la mignonette à l’ambition de transformer Grey et pense pouvoir lui faire oublier sa salle de jeux. Top SM avec détails croustillants dans le contrat que Mlle Steele a signé et amendé. Pas de fist anal ni vaginal avec le poing, pas de suspension la tête en bas… Oui, elle vient d’être annoncée aujourd’hui, la suite c’est ICI. M Grey va changer par amour…c’est un secret ! Le miracle … c’est d’avoir fait apprécier ce film par des femmes,

Le miroir de Cassandre de Bernard Werber

Fan de Bernard Werber depuis « Les Fourmis » j’ai lu récemment « Le miroir de Cassandre, livre sorti en 2009. Quand je dis lu, c’est plutôt entendu car j’ai emprunté à la médiathèque la version audiobook pour paresseux. Les thèmes du roman sont la prévision de l’avenir, la liberté et son usage, l’exclusion, l’avenir de l’humanité (Wikipédia).
Je démarre l’histoire de Cassandre Katzenberg avec un apriori positif pensant découvrir un roman dans la même veine que ceux que j’ai apprécié.
Pas la peine de vous faire lambiner … Je n’y ai pas du tout trouvé l’ombre d’un intérêt. Ca sonne le creux du début jusqu’à la fin. On n’en fini pas de découvrir les anecdotes maigrichonnes de l’héroïne qui évolue au beau milieu d’une décharge avec un groupe de clochards, les rédemptionnais.
Chapitre 20, je me dis que ça va démarrer… 40 pareil…60, 80 et là plus d’espoir (il y a 112 chapitres) ça tournicote, ça se traîne. Et rien !

Je crois que si j’avais du avoir la version papier je n’aurais pas pu aller au bout. B Werber l’a vraiment écrit ? a manqué à ce point de talent ?

Epilogue : en approchant du dernier chapitre, résigné, je me dis, tiens je vais me remettre en regardant un chef-d’oeuvre mondial du cinéma « 50 nuances de Grey » avec vidéo projecteur et grand son…
(voir article suivant).