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Je pense trop (lecture) Christel Petitcolin

51NJFnt8tFL._SX331_BO1,204,203,200_Fin février 2016, je trouve (on m’aide …) le livre de Cyril Malka. C’est une lecture décisive vers la compréhension de ce que je viens de vivre depuis plus de 3 ans. Je mettrai encore  6 mois à croire à l’impossible ! Je crois à ce moment que je ne trouverai pas mieux … Erreur ! Lire ici.
Ma psy, toujours elle, m’oriente vers une partie de mon passé que je croyais à jamais oublié : la surdouance, quel affreux mot qui me ramène 40 ans en arrière ! Christelle me prête le livre de Christel Petitcolin  qui agite mes

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La jalousie selon Giulia Sissa

Mi-février, Giulia Sissa nous avait fait l’honneur d’animer une conférence sur le thème « la jalousie » et …j’y étais car pas question de rater la venue d’une telle pointure dans notre ville.

Chercheuse au CNRS en histoire, en anthropologie et en philosophie, elle enseigne à UCLA en Californie.

Son livre vient d’être disponible à la bibliothèque, je l’ai donc emprunté pour aller un peu plus loin sur le sujet.
Le livre est aussi facile et intéressant à lire que ne l’était la rencontre-débat à écouter.jalousie

La jalousie n’est pas un monstre et, si elle avait les yeux verts, ce seraient ceux, magnifiques, d’Ava Gardner. Ce n’est pas une fantaisie ombrageuse et chagrine, une passion cruelle et petite, le symptôme d’une estime de soi défaillante. Et pourtant c’est ainsi, par le blâme et le mépris, que tant de moralistes en ont parlé.

Le point de vu est « rassurant » et sort des chemins battus.
208 pages d’une lecture captivante très étayée + 50 pages de « notes » et références + 12 pages de bibliographie.

Un régal donc, que je vous conseille !

Le miroir de Cassandre de Bernard Werber

Fan de Bernard Werber depuis « Les Fourmis » j’ai lu récemment « Le miroir de Cassandre, livre sorti en 2009. Quand je dis lu, c’est plutôt entendu car j’ai emprunté à la médiathèque la version audiobook pour paresseux. Les thèmes du roman sont la prévision de l’avenir, la liberté et son usage, l’exclusion, l’avenir de l’humanité (Wikipédia).
Je démarre l’histoire de Cassandre Katzenberg avec un apriori positif pensant découvrir un roman dans la même veine que ceux que j’ai apprécié.
Pas la peine de vous faire lambiner … Je n’y ai pas du tout trouvé l’ombre d’un intérêt. Ca sonne le creux du début jusqu’à la fin. On n’en fini pas de découvrir les anecdotes maigrichonnes de l’héroïne qui évolue au beau milieu d’une décharge avec un groupe de clochards, les rédemptionnais.
Chapitre 20, je me dis que ça va démarrer… 40 pareil…60, 80 et là plus d’espoir (il y a 112 chapitres) ça tournicote, ça se traîne. Et rien !

Je crois que si j’avais du avoir la version papier je n’aurais pas pu aller au bout. B Werber l’a vraiment écrit ? a manqué à ce point de talent ?

Epilogue : en approchant du dernier chapitre, résigné, je me dis, tiens je vais me remettre en regardant un chef-d’oeuvre mondial du cinéma « 50 nuances de Grey » avec vidéo projecteur et grand son…
(voir article suivant).